Publié par Ges   // 4 juin 2018   //
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COMMUNIQUE, le 2 novembre 2023..

Randal Schwerdorffer contre les fausses accusations.

Le Groupe d’études sur les sexismes (GES) a apprécié les déclarations de l’avocat pénaliste Randall Schwerdorffer, qui a à son actif 130 dossiers criminels, dans son livre “itinéraire d’un avocat hors norme” et dans diverses interventions médiatiques. Ces déclarations concernent les dérives qui caractérisent désormais les affaires d’agressions sexuelles et de viols présumés.
 
M. Schwerdoffer  reconnaît que le mouvement Me Too (et le wokisme, Balance ton porc, etc) ont le mérite d’avoir décomplexé les femmes réellement agressées et de les avoir amenées à porter plainte.
 
Cependant, il déplore qu’ils aient dégénéré en un processus de sacralisation  de la parole féminine, qui peut s’énoncer ainsi :
– la parole d’une femme vaut plus que la parole d’un homme
– quand une femme accuse un homme, il faut la croire d’emblée car elle dit toujours la vérité
– cela est d’autant plus vrai lorsque ce sont plusieurs femmes qui accusent
– dans ces cas de figure, le procès devient inutile, la rumeur publique suffit.

A l’inverse, il rappelle des principes de bon sens :
– la parole d’une femme (ou de plusieurs) ne vaut pas plus que la parole d’un homme
– la parole d’une femme n’est pas une preuve, elle demeure une accusation
– au plan juridique, on ne peut parler d’agression sexuelle ou de viol que lorsque l’accusation est étayée par des preuves objectives, par exemple l’ADN.
 
Il est temps que ces principes soient strictement appliqués, afin de combattre la tentation de certaines femmes, sans risque aucun, à porter des accusations fausses, avec des conséquences désastreuses pour les hommes accusés..

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Un nouveau livre de Patrick Guillot,  Misogynie, misandrie, il y a deux sexismes,
est paru aux Editions De Varly
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