Publié par Ges   // 4 juin 2018   //

COMMUNIQUE (3 juin 22) LA CONDAMNATION D’AMBER HEARD EST UNE DEFAITE DE LA MISANDRIE

Le Groupe d’études sur les sexismes (GES) se félicite de la décision d’un tribunal de Virginie de condamner l’actrice Amber Heard pour avoir diffamé son ex-époux Johnny Depp, en l’accusant dans une tribune du Washington Post d’avoir pratiqué contre elle des violences conjugales.

Ce positionnement tranche avec celui des instances judiciaires occidentales, qui, imprégnées de misandrie, considèrent a priori comme vraies les accusations de violence conjugales, pourvu qu’elles viennent de femmes, et a priori comme coupables les conjoints masculins qui en en font l’objet.

Pourtant, sans nier aucunement la réalité des violences conjugales contre les femmes, on ne peut que constater, depuis trente ans, que nombre d’accusations de ce type sont en fait inventées. Elles servent aux conjointes féminines d’argument pour discréditer le conjoint masculin dans le cadre de conflits, ou, dans le cadre de divorces, pour obtenir à leur bénéfice la résidence des enfants du couple.

La condamnation d’Amber Heard doit être un signal fort pour toutes les juridictions occidentales : en matière de violence, la vérité, comme le mensonge, n’ont pas de sexe. Des femmes et des hommes disent, indifféremment, le vrai comme le faux.

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