Publié par Ges   // 4 juin 2018   //

COMMUNIQUE (16 décembre 2022) :  SOLIDARITE AVEC EL HAIRI

Le Groupe d’études sur les sexismes (GES) se réjouit de la décision de la Cour de révision d’annuler la condamnation pour viol prononcée contre Farid El Hairi en 2003. Cette condamnation, sans preuve, se fondait sur l’accusation d’une jeune fille mineure, qui l’a elle-même démentie en 2017, désignant comme vrai coupable un autre membre mineur de sa famille. Farid El Hairi a effectué une peine de prison et vécu vingt ans sous le fardeau moral de se voir attribuer injustement un crime odieux.

Ce dénouement conforte la proposition du GES, énoncée dans sa Plate-forme de revendications, et concernant les procédures en rapport avec les accusations de violences sexuelles : « extension de l’expertise psychiatrique à la personne accusatrice, et à sa famille s’il s’agit d’un(e) mineur(e) ».

D’autre part et une fois de plus, il met en évidence le désastre que constitue le parti pris de certaines instances judiciaires. Celles-ci, conditionnées par l’idéologie misandre, considèrent a priori comme vraies les accusations de présumés viols, pourvu qu’elles viennent de femmes, et a priori comme coupables les personnes qu’elles accusent, pourvu qu’ils soient des hommes, et sans nécessité de preuve.

Il faut revenir à la réalité. Le viol existe, mais les fausses accusations de viol aussi ; certains hommes deviennent des violeurs, mais les hommes ne sont pas des violeurs par nature.

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