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SOUTIEN au COLLECTIF DEFENDRE LES ENFANTS…
PETITION POUR L’EXTENSION DU 3919 AUX HOMMES VICTIMES DE VIOLENCES (ci-contre le visuel créé et publié par le député Alexandre Allegret-Pilot (UDR)
SOUTIEN A LA PROPOSITION DE LOI N° 819 : Pour une résidence équilibrée des enfants
PETITION pour la création d’une JOURNEE NATIONALE contre la NON-REPRESENTATION D’ENFANT
NOUVEAUTES…
NOUVELLE RUBRIQUE : Procédures
PLUSIEURS TEMOIGNAGES SUR LA VIOLENCE CONJUGALE : hommes victimes / femmes auteures / enfant de femme violente / fausse accusation
ET UN DOSSIER : Le concept de « féminicide »
ET UNE VIDEO AMIE SUR L’HOMINISME
Communiqué, le 26 janvier 2026
LE RAPPORT DU HCE SUR LE SEXISME EST DEPOURVU DE TOUTE RIGUEUR SCIENTIFIQUE
Le Groupe d’études sur les sexismes (GES) a pris connaissance du « Rapport 2026 sur l’état des lieux du sexisme en France » publié par le Haut conseil à l’égalité (HCE), et est amené à constater que sa méthodologie n’a rien de scientifique :
– le Rapport n’envisage que le sexisme contre les femmes, ou misogynie, et ne mentionne jamais le sexisme contre les hommes, ou misandrie. Il ne traite donc pas le sujet annoncé dans son intitulé.
– de même, il ne propose jamais de définition du sexisme objective et complète, préalablement au questionnaire sur lequel il se fonde (destiné aux quinze ans et plus). Une partie des réponses sont, après coup, interprétées et listées comme sexistes, alors que les questionné(e)s ne les formulaient ni ne les entendaient comme telles. C’est pourquoi le Rapport peut conclure à des proportions énormes de sexistes dans la population, soit 23%, ou 12,5 millions (et seulement pour l’une des deux formes de sexisme retenues, le « sexisme paternaliste »).
– paradoxalement, ces chiffres incluent une part importante de femmes : 12% ou 5 millions. Autrement dit, 5 millions de femmes détesteraient leur propre sexe, ce qui est peu flatteur pour l’ensemble d’entre elles.
Manifestement, l’objectif du HCE est de promouvoir une vision misandre de la relation entre les sexes, et pour cela de majorer artificiellement la présumée proportion d’hommes sexistes. Mécaniquement, du fait du questionnaire choisi, il est amené à majorer de même la proportion de femmes sexistes, jusqu’à obtenir des évaluations insultantes pour la moitié féminine de la population.
Il est temps que les pouvoirs publics, qui financent cet organisme, s’interrogent sur sa compétence et la validité de ses productions.
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